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 Le Coran attribue au soleil un mouvement propre,  qui n’a jamais été perçu auparavant par les astronomes et qui de ce fait a été réfuté plutôt deux fois qu'une,  en raison précisément de sa prétendue origine divine. Puisque pendant longtemps, les révélations coraniques étaient rattachées aux divagations d'un homme  qui était soupçonné d'être un imposteur. Les « bien-doués », ceux qui « savent »  sont pas privés de clamer, qu’au contraire, l’astre solaire n'est animé d'aucun mouvement, qu'il ne se dirige nulle part et qu'une réflexion axée sur ce thème, tendrait à sombrer dans le  byzantinisme.

Cependant,  l’insistance à démentir les révélations coraniques ne repose sur aucune donnée concrète et semble  être guidée plus par d’amères illusions de voir le Coran Sacré s’inviter au domaine astronomique,  que par la réalité. Mais dans les faits, combien de générations ne se sont-elles pas liguées contre les idées d'un monde sphérique et en rotation ? Ou contre le rejet de la génération spontanée ?  Dans la réalité, l’opinion publique  ne saurait tenir lieu de vérité. Le nombre et les alliances ne sont d'aucune utilité face à la réalité. Il en est ainsi du problème touchant au déplacement du soleil qui est décrit par le verset suivant :

« Un Signe pour eux est la nuit. Nous en dépouillons le jour et les voilà dans les ténèbres. Et le soleil aussi qui se déplace vers un lieu fixe qui lui est propre. C'est là, la détermination du Tout-Puissant, de l'Omniscient. » (Coran 36.37-38) « L'endroit déterminé » ou encore le « lieu qui lui est propre », est décrit par l'expression « limoustaqârin leha », indiquant une région céleste vers laquelle se dirige le soleil durant sa course dans l'espace. La dimension spatiale complète ici l'évolution temporelle utilisée par le Coran sous la formule de « adjalin moussèma », qui sera évoquée dans l'article intitulé : « La fin de l'astre solaire. »

Selon les astronomes l’existence d’un éventuel mouvement  entraînant le soleil vers de mystérieuses régions du ciel, aurait débouché sur son éloignement progressif et sa disparition à la longue. Alors qu’aucun des grands savants n'a jamais signalé ce déplacement dans l'espace. Ni Copernic, ni Galilée, ni Kepler, ni Tycho Brahé, ni même Newton n'ont évoqué ce problème. Bien au contraire, le soleil qui était réputé tourner autour de la terre selon la version biblique, est devenu tout à fait immobile après l'adoption de l'héliocentrisme. Les croyances fermement ancrées dans l'esprit des gens ont été mises en avant pour réfuter la version coranique.

D'ailleurs, l'observation minutieuse à l'aide d'objectifs améliorés, a permis de déduire que le soleil effectuait des rotations sur lui-même, mais qu'il était fixe dans le ciel. Ce que confirmera au 17ème siècle, l'astronome allemand Scheiner qui en se basant sur le mouvement des taches solaires, réussit à estimer globalement la vitesse de rotation du soleil. Toutefois à l'époque, les taches solaires avaient été confondues pour des montagnes émergeant des nuages de l'atmosphère solaire !

Le recours aux moyens d'investigation modernes utilisés à partir de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle, devait révéler contre toute attente, que le soleil était effectivement animé d'un mouvement de translation rectiligne qui le projetterait vers un point de la sphère céleste que les spécialistes connaissent sous le nom d'Apex.

Dans sa course à travers l'immensité du cosmos, le soleil entraîne avec lui tout son cortège de planètes (dont la terre) avec leurs satellites, ainsi que les autres corps du système solaire, météores, météorites, comètes, etc. L'ensemble est animé du mouvement complexe des planètes (et des autres corps) autour du soleil, des satellites autour des planètes, et des rotations des corps sur eux-mêmes, en un vaste système d'une extrême précision. En progressant vers l'Apex, situé dans la constellation d'Hercule, le soleil se déplace à une vitesse de 20 kilomètres à la seconde, soit environ 72 000 kilomètres à l'heure. Depuis sa naissance, il n'a jamais connu de halte ni de repos.

Une découverte qui dévalorise les conceptions occidentales antiques, tout en mettant en exergue la version coranique. Imitant les croyances d'antan, les spécialistes ont voulu renier le contenu des révélations en fonction de leurs  connaissances astronomiques. Mais c'est leur savoir qui a pâti de la comparaison, tant il est vrai que personne mieux que le Créateur, ne connaît les secrets de l'univers

 

 

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