Et quel est le jugement de l’infidèle ou de l’hypocrite après le règlement des comptes ?

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Q : Et quel est le jugement de l’infidèle ou de l’hypocrite après le règlement des comptes ?

R : Il sera précipité éternellement en Enfer, et subira un châtiment sans fin.

 

Q : Quel est le jugement du croyant désobéissant ?

R : Si Dieu lui pardonne, il sera admis éternellement au Paradis et si le Pardon divin ne lui est pas accordé, il ira en Enfer le temps qu’il faut pour expier ses fautes, en sortira par la suite pour être éternellement admis au Paradis.

 

Q : Qu’est ce que  le Paradis ?

: Il est le lieu de réjouissance éternelle, une demeure où tout ce dont on a envie et tout ce qui plait à l’œil existe. Une demeure où Dieu a préparé ce qu'aucun œil n'a vu, qu'aucune oreille n'a entendu et ce que n’a jamais venu à l'esprit d'aucun être humain.

 

Q : Qu’est ce que l’Enfer ?

: La demeure du châtiment éternel. Lieu où les châtiments et douleurs les plus inimaginables existent.

 

Q : Que signifie croire en la prédestination et le libre arbitre ?

: Il s’agit de croire que tous les actes des serviteurs, qu’ils soient volontaires tels, le manger, la boisson… ou obligatoires, tels, la chute,  existent par la Volonté de Dieu et qu’Il en connaît l’existence et qu’Il les a prescrits depuis l’éternité.

 

Q : Si Dieu a créé tous les actes du serviteur, ce dernier ne serait-il pas obligé dans tous ses actes et donc ne mérite pas le châtiment ou la rétribution ?

R : Le serviteur n’est pas du tout obligé. Car il a une volonté partielle qu’il peut utiliser pour accomplir le bien ou commettre le mal. Il a également un cerveau pour raisonner et distinguer le bien du mal. S’il utilise sa volonté dans le bien, ce dernier apparaîtra et il en sera rétribué car ce bien serait apparu grâce à lui et de par sa volonté partielle.

 

Q : Pouvez-vous nous citer un exemple qui rapprocherait l’idée de non obligation du serviteur !

R : Tout homme peut comprendre qu’il n’est pas obligé dans tous ses actes. Il peut distinguer entre le fait d’avancer la main pour écrire- acte volontaire qu’il peut attribuer à sa propre volonté- et entre le tremblement involontaire de sa main- qu’il qualifiera lui-même de non volontaire.

 

Q : que doit-on comprendre de cet exemple ?

R : on en déduit que chaque homme peut comprendre que ses actes sont de deux sortes : des actes volontaires ; manger, boire, frapper quelqu’un et des actes involontaires : sa chute.

 

Q : quelles sont les conséquences des actes volontaires ?

: Tous actes volontaires dont l’issue est le bien aura pour conséquence la rétribution divine et si l’issue est un mal, la conséquence sera le châtiment. Quant à ses actes involontaires, ils ne sont ni châtiés ni rétribués.

 

Q : Si quelqu’un bat une autre personne en toute injustice ou commet un quelconque acte de désobéissance et puis se trouve l’excuse que c’était prédestiné, sera-t-il pardonné ?

R : Il  n’est pas acceptable par Dieu et par les humains que le serviteur trouve en la prédestination un prétexte. Car il est doté d’une volonté partielle, une capacité, un choix et une raison.

 

Q : Pouvez-vous résumer ce point ?

R : Toute personne responsable se doit de croire sans équivoque que tous ses actes, paroles et gestes, dans le bien ou le mal, ont lieu par la volonté, la prédestination et la connaissance de Dieu. Cependant, le bien s’accomplit par son gré et le mal non. De plus, tout serviteur est doté d’une volonté partielle agissant sur ses actes volontaires, et il est rétribué pour le bien qu’il accomplit et châtié pour le mal qu’il commet. Aussi, il n’a aucune excuse à commettre ce dernier et que Dieu ne fait point de tort aux serviteurs.

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