L’extraordinaire Coran (partie 8 de 9)

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AmazingQuran8.jpgTous les exemples donnés jusqu’à maintenant sur les différentes façons d’approcher le Coran sont de nature subjective.  Il existe un autre angle, objectif celui-là, dont la base est mathématique.

Mathématiquement, le Coran peut être expliqué en utilisant des estimations et des prédictions.  Par exemple, si une personne se retrouve devant deux choix (l’un étant le bon et l’autre, le mauvais), qu’elle ferme les yeux et qu’elle fait son choix, alors une fois sur deux, elle fera le bon choix. 

Maintenant, si cette même personne se retrouve dans deux situations similaires (i.e. elle peut faire le bon ou le mauvais choix dans la première situation comme dans la deuxième situation) et qu’elle ferme les yeux et devine, elle fera le bon choix une fois sur quatre.  En termes simples, elle peut faire le mauvais choix dans la première situation, puis faire le mauvais choix dans la deuxième situation; ou elle peut faire le mauvais choix dans la première situation, puis faire le bon choix dans la deuxième situation; ou elle peut faire le bon choix dans la première situation, puis faire le mauvais choix dans la deuxième situation; ou alors, elle peut faire le bon choix dans la première situation, puis le bon choix dans la deuxième situation.

Ainsi, la seule fois où elle pourra avoir totalement raison est dans le dernier scénario.  Ses chances de deviner correctement ont diminué parce que le nombre de situations où elle doit deviner a augmenté.  Et l’équation mathématique représentant un tel scénario est ½ x ½ (i.e. une fois sur deux pour la première situation multipliée par une fois sur deux pour la seconde situation).

Si l’on applique cet exemple aux situations du Coran, si l’on dresse une liste de tous les sujets sur lesquels le Coran donne une information juste, il apparaît évident qu’il est hautement improbable que ces informations aient été imaginées ou devinées aveuglément.  Les sujets abordés dans le Coran sont nombreux et les chances sont nulles qu’une personne ait fait des estimations approximatives sur les informations liées à ces sujets et qu’elles se soient toutes avérées justes.

Voici trois exemples où le Coran fait des affirmations justes et vérifiables sur certains sujets.

L’abeille femelle

Dans la seizième sourate (an-Nahl, 16:68-69), le Coran mentionne que l’abeille femelle quitte sa ruche pour aller chercher de la nourriture.  Une personne aurait pu simplement deviner, en voyant passer une abeille, que celle-ci était femelle.  Elle aurait eu une chance sur deux d’avoir raison.  Bien sûr, le Coran a raison à ce sujet, mais à l’époque de sa révélation, la plupart des gens croyaient le contraire.  Savez-vous faire la différence entre une abeille mâle et une abeille femelle?  Et bien sachez que seul un spécialiste peut faire cette distinction.  Et il a été découvert, relativement récemment, que l’abeille mâle ne quitte jamais la ruche pour aller chercher de la nourriture.  Dans la pièce de Shakespeare Henri IV, certains personnages parlent des abeilles et mentionnent que les abeilles sont des soldats et qu’elles ont un roi.  C’est ce que les gens croyaient à l’époque de Shakespeare : que les abeilles que l’on voit butiner sont des abeilles mâles et que, lorsqu’elles retournent à la ruche, elles doivent rendre des comptes à un roi.  Aujourd’hui, nous savons, bien sûr, que ce n’est pas le cas.  Ces abeilles sont des femelles et leur supérieure est une reine.  Il a fallu des études scientifiques modernes pour déterminer cela.

Ainsi, sur le sujet des abeilles, le Coran avait une chance sur deux de donner une information juste.

Le soleil

Le Coran parle également du soleil et de la façon dont il se déplace dans l’espace.  Encore là, une personne pourrait faire des estimations à ce sujet.  Deux options s’offrent à celui qui voudrait tenter de deviner les mouvements de cet astre : soit il se déplace à la manière d’une pierre, comme si on l’avait lancé dans l’espace, soit il se déplace de lui-même.  Le Coran affirme que le soleil se déplace de lui-même sur sa propre orbite (sourate al-Anbiya (21), verset 33).  Le Coran utilise un terme dérivé du mot sabaha pour décrire le mouvement du soleil dans l’espace.  Pour donner une idée claire de la signification implicite liée à l’utilisation de ce verbe arabe, donnons l’exemple ci-dessous.

Si le verbe sabaha est utilisé pour faire référence aux mouvements d’un homme qui se trouve dans l’eau, on comprend qu’il est en train de nager et qu’il se déplace de lui-même, sans qu’une force extérieure ne le fasse avancer malgré lui.  Si le même verbe est utilisé pour faire référence aux mouvements du soleil dans l’espace, cela signifie qu’il tourne, qu’il fait un mouvement de rotation en se déplaçant.  C’est ce qu’affirme le Coran; mais était-ce quelque chose de facile à deviner, à l’époque?  Le commun des mortels, qui ne connaît rien aux choses de l’espace, est-il en mesure de deviner que le soleil fait un mouvement de rotation?  Ce n’est qu’au cours des temps modernes que l’équipement nécessaire à une telle observation fut inventé.  C’est d’ailleurs à partir de là que l’on découvrit que non seulement il y a des taches sur le soleil, mais que ces taches se déplacent tous les 25 jours.  Ce mouvement est appelé la rotation du soleil autour de son axe et démontre, comme le Coran l’affirmait il y a de cela 1400 ans, que le soleil tourne bel et bien sur lui-même (et de lui-même).

Ainsi, si nous considérons le sujet des abeilles ET celui du soleil, les chances de deviner la bonne réponse dans ces deux situations sont d’une sur quatre!

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