LA CONDITION DE LA FEMME APRÈS LA MORT DE SON MARI

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Aussi, pour décrire leur façon de traiter la femme lorsqu’elle restait vivante, on retrouve que lorsque son mari mourait, ils accourraient à elle et le premier qui jetait sa tunique en sa direction obtenait le droit de la récupérer. Cet homme la récupérait de la même manière que l’on hérite d’un bien matériel. Puis, on lui laissait le choix soit de l’épouser – même si elle n’était pas d’accord – soit de la faire marier et de récupérer lui-même la dot [payée par le mari], ou encore de la cloîtrer, ce qui suggère de la laisser sans mari jusqu’à ce qu’elle puisse acheter sa liberté en échange d’une somme.


Mais Allah  a dit :

 يَٰٓأَيُّهَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُواْ لَا يَحِلُّ لَكُمۡ أَن تَرِثُواْ ٱلنِّسَآءَ كَرۡهٗاۖ وَلَا تَعۡضُلُوهُنَّ} {لِتَذۡهَبُواْ بِبَعۡضِ مَآ ءَاتَيۡتُمُوهُنَّ

« Ô les croyants ! Il ne vous est pas permis d’hériter des femmes contre leur gré. Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur ravir une partie de ce que vous aviez donné[1]. »


En résumé, voici leur façon de traiter la femme : soit ils l’enfouissent sous la terre jusqu’à ce qu’elle meure, soit ils lui laissent la vie sauve tout en l’humiliant, sans lui accorder de part de l’héritage lorsque son proche meurt. Et lorsque son mari meurt, ils se servent d’elle comme un propriétaire le fait avec ses biens, sans qu’elle n’ait de libre choix, ni d’indépendance.



[1] S. 4, v. 19.

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