LA PROTECTION DE LA TERRE

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LA PROTECTION DELA TERRE

 

Le Coran dit : (c'est Dieu qui parle) : « Nous avons fait du ciel, une voûte protégée, mais ils (les infidèles) se détournent de Nos Signes. » (Coran 21.32). La voûte est appelée « saqfan », qui veut dire aussi « toit », pour symboliser, le toit d'une maison qui protège des agressions extérieures. Un autre passage précise : « Nous avons paré le ciel le plus proche de la terre de luminaires et L'avons pourvu d'une protection. » (Coran 41.42).

Le ciel le plus proche de la terre  désigne la partie du ciel qui englobe le système solaire et dont la base n'est autre que  l’atmosphère qui entoure la planète. Le rôle protecteur du ciel est réaffirmé une seconde fois dans cette sourate. Pour se convaincre (et persuader ses lecteurs) que le Coran n'est qu'une imitation de la Bible, Edouard Montet,  traduit ainsi le verset en question : « Nous avons fait du ciel une voûte solide. » Puis dans ses commentaires, il explique que cette « solidité » est l'étendue « qui sépare les eaux d'en haut de celles d'en bas »,  selon la Genèse  biblique. (Chapitre 1, verset 6-7). L'amalgame vise à introduire le doute dans l'esprit des lecteurs, ignorants de la réalité et à faire du Coran Sacré un sous-produit d’une Bible déjà altérée ! Mais  une telle comparaison n’existe pas.  Car,  si la Bible considère que le ciel est solide, le Coran ne partage pas cette conception. Si la Bible fait séparer les eaux d'en bas des eaux d'en haut, le Livre Sacré des musulmans réfute cette idée qui est incompatible avec la réalité, puisqu’à aucun moment il n’évoque « les eaux d’en bas des eaux d’en haut. »

Il n'y a pas de parallèle à établir entre la position du Coran qui attribue au ciel un rôle protecteur et celle de la Bible qui y voit une voûte solide. La conception d'un ciel matériel  était d'ailleurs répandue  parmi les civilisations anciennes. Les gens d’alors imaginaient le ciel sous forme d'une coupole en métal, percée de trous figurant les étoiles. Parfois, les étoiles pendaient de la voûte à la manière des lampes électriques. L'extérieur était perçu comme la partie insondable de l'univers. Une telle croyance faisait craindre aux Gaulois, qu'une partie du ciel ne leur tombe sur la tête. Une autre croyance tenace, préoccupait les savants depuis l'Antiquité jusqu'au vingtième siècle, celle de l'éther. Il s’agit d’une  relique de la pensée péripatéticienne selon laquelle le ciel était empli d'une matière étrange l'éther, qui présentait des qualités contradictoires,  comme par exemple celles  de transmettre des vibrations lumineuses, impliquant  une densité  supérieure àcelle de l'acier, et enmême temps, on supposait qu'il était transparent et que la terre et les autres planètes se promenaient au travers sans rencontrer aucune résistance.  Une contradictionqui n’a jamais été résolue.   (« L’espace et le temps aujourd’hui » Par Jacques Roger )

A la suite des expériences de Morley en 1887 et du mémoire d'Einstein de 1905,  la théorie de l’éther fut abandonnée, au profit du vide cosmique. L’univers devint synonyme de vide, la matière étant l'exception. Cette conception venait corroborer la version coranique pour qui,  le ciel est un espace vide, comportant des particules et des astres  (Coran 41.11). Comment ce ciel exercerait-il une action protectrice vis-à-vis des habitants de la terre ? Pour rappel, le Coran désigne par « le ciel le plus proche de la terre », l’espace entourant le globe terrestre, dont la partie la plus active est constituée par l'atmosphère, elle-même coiffée par la magnétosphère. L'atmosphère ne possède pas de limites précises. L'air se raréfie au fur et à mesure que l'on s'élève en altitude. La masse atmosphérique qui représente cinq millions de milliards de tonnes, est concentrée à 50 pour cent dans les cinq premiers kilomètres, et à 99 pour cent dans les trente kilomètres. Toute cette masse exerce sur le sol une pression égale à 10 330 kilos, par mètre carré. L'atmosphère est composée en grande partie d'azote et d'oxygène, à raison de 99 pour cent du volume. Puis viennent l'argon, le gaz carbonique, le néon etc. La teneur en vapeur d'eau est variable, oscillant de 0 à 4 pour cent.

La première protection de l'atmosphère concerne le maintien de la vie sur terre. A la façon d'une maison qui isole et protège ses occupants contre le froid et la chaleur de l'extérieur, l'atmosphère agit au niveau de l'équilibre calorifique de la terre, en gardant la température indispensable au développement de la matière organique. Le rayonnement émis par le soleil ne parvient pas totalement et heureusement au niveau du sol. L'atmosphère absorbe 20 à 25 pour cent, et les nuages réfléchissent 35 à 40 pour cent. Le reste représente un peu plus du tiers des émissions. Malgré tout, et à cause de cela, la température moyenne de la planète varie entre 14 et 15 degrés centigrades, suffisante pour l'éclosion et le développement de la vie. La chaleur est due au rayonnement solaire direct,  mais elle est aussi provoquée par l'échauffement des terres et des océans, qui stockent l'énergie le jour pour la restituer la nuit sous forme de rayonnement infrarouge, qui est piégé par la vapeur d'eau et le gaz carbonique de l'atmosphère. Il en résulte un système régulateur d'énergie qui élimine les trop grands écarts entre le jour et la nuit. En l’absence d’atmosphère, les températures s'élèveraient à 100 degrés centigrades le jour, pour retomber à 150 degrés centigrades au-dessous de zéro, la nuit. Un écart  de 250 degrés centigrades, qui anéantirait, bien évidemment, toute forme de vie.

La deuxième protection est constituée par le bouclier dressé contre l'émission de rayons ultraviolets nocifs. L’énergie totale du rayonnement solaire interceptée par la terre, entourée de son atmosphère, correspond à 180 milliards de mégawatts. Même si elle ne représente que la dix-milliardième  partie émise par le soleil, elle reste colossale. Celle qui parvient aux couches supérieures de l'atmosphère est formée de 9 pour cent de rayons ultraviolets, 42 pour cent de lumière visible et 49 pour cent de rayons infrarouges. Si la lumière visible peut être perçue à l'œil nu, les émissions en ultraviolet et infrarouge ne peuvent être captées que grâce à des instruments spécialement conçus à cet effet. Mais là n'est pas le plus important. Ce qu'il faut retenir, c'est que les rayons ultraviolets dont la longueur d'onde est plus petite que celle de la lumière visible (0,39 à 0,01 micron) détruisent tous les organismes primitifs, ralentissent la photosynthèse des plantes indispensable à l'élaboration de la vie, diminuant par là, le rendement des cultures ainsi que les stocks d'algues et de poissons. Par ailleurs, ils accentuent la prolifération de cancers cutanés, de troubles oculaires etc. En un mot, leurs effets sont néfastes et nocifs, lorsqu'ils bombardent massivement l'organisme.

Or, ces dangereux rayons qui pénètrent dans la haute atmosphère, sont arrêtés entre trente et vingt kilomètres de hauteur, dans la stratosphère, par la couche d'ozone entourant la terre. L'ozone, constitué par l'association de trois atomes, est un proche parent de l'oxygène, qui n'en comporte que deux. Il entre pour une infime partie dans la composition de l'atmosphère, mais son action est irremplaçable. Tout en laissant passer une faible partie des rayons ultraviolets qui, à cette dose, favorisent la pigmentation de la peau et la production de vitamine D contre le rachitisme, il arrête le surplus qui peut être mortel.

La troisième protection du « toit de la terre » est efficace contre la majeure partie des « étoiles filantes. » Ces dernières sont des poussières, des cailloux ou des blocs plus importants, en provenance du ciel,  qui viennent à la rencontre de la terre (ou qui sont absorbées par la planète dans sa course orbitale), en s'allumant par frottement au contact de l’atmosphère.  La terre absorberait quotidiennement environ mille tonnes de poussière cosmique dont une dizaine de tonnes seulement sont constituées par des météorites. Ces objets pénètrent en haute altitude à une vitesse variant entre 40 000 et 300 000 kilomètres à l'heure. Il est clair qu'à une telle vélocité, leur impact sur le sol serait catastrophique. Il n'est qu'à voir la surface grêlée du sol lunaire, parsemé de cratères de toutes dimensions pour déduire que, durant les milliards d'années écoulées, aucune partie de notre satellite, n'a pu être à l'abri de ce bombardement céleste.

Pourtant, sur terre, les choses paraissent sereines malgré le nombre plus élevé de projectiles qui se sont abattus sur le globe. La raison en est, érosion mise à part, que la lune dépourvue d’atmosphère est touchée de plein fouet par les projectiles, alors que tout autour de la planète, la couche atmosphérique constitue un écran protecteur d'une efficacité remarquable. Lorsque les météorites pénètrent dans l'atmosphère, mues par leur vitesse vertigineuse, elles sont portées, par suite de leur frottement, à une température d'environ 2 500 degrés centigrades et s'allument pour former les étoiles filantes. La combustion s'effectue généralement à une altitude de 140 kilomètres ou plus, avant de s'éteindre vers 60/70 kilomètres, quand le projectile a été désintégré et devient sans danger pour la vie. La météorite imposante par sa taille, qui n'arrive pas à se consumer entièrement subit quand même l'effet protecteur de l'écran atmosphérique, qui freine sa vitesse de rencontre avec le sol, en réduisant considérablement ses proportions par la combustion des couches externes. L’atmosphère a toujours été un véritable bouclier contre les projectiles de l'espace qui pleuvent sans cesse sur terre et qui auraient pu anéantir la vie.

La quatrième forme de protection du ciel le plus proche de la terre, se situe à un niveau supérieur, puisqu'il s'agit des effets exercés par la magnétosphère, résultant du champ magnétique terrestre. Longtemps, les spécialistes ont pensé que le champ magnétique qui enveloppe la
terre comme un cocon, à une altitude comprise entre quelques centaines et plusieurs dizaines de milliers de kilomètres, était produit par le noyau terrestre formé de fer et de nickel. Cette hypothèse a été abandonnée, lorsqu'on évalua la température centrale à 4 000 degrés centigrades, alors que l'aimantation du fer disparaît à 700 degrés. Certains chercheurs et géophysiciens à l'image de Runcorn, Bullard et Elsassen, suggérèrent que le magnétisme pouvait être généré par la différence de rotation entre le manteau et le noyau, produisant un effet dynamo.  Actuellement c’est cette hypothèse qui se confirme de plus en plus. Le plus important est de mentionner que ce champ magnétique existe et  qu’il joue un rôle très important dans la protection de la vie. La magnétosphère n’est pas  sphérique, elle est déformée par les particules électriques du vent solaire qui l'attaque à près de deux millions de kilomètres à l'heure, étirant les lignes de force vers l'arrière. Elle constitue un blindage efficace protégeant la terre des dangereux rayonnements énergétiques (rayons x et gamma) qui peuvent altérer les chromosomes, modifier l'héritage génétique, introduire des mutations et des aberrations dans les espèces vivantes et éventuellement, entraîner à la longue, leur disparition.

Tous ces phénomènes confirment  la version coranique, qui attribue au ciel le plus proche de la terre, un rôle protecteur et l'assimile à un toit qui écarte les dangers environnants.  Dans la réalité, effectivement, sa mission est de maintenir un degré calorifique suffisant et régulier du globe, d'absorber les rayons ultraviolets néfastes, de consumer les météorites qui s'approchent, de dévier les dangereux rayonnements mutagènes etc. Et la liste risque d'être longue encore. Tant de facteurs qui, sans cette protection, auraient mis fin à toutes les formes  de vie sur la planète. Encore une fois, le Livre Sacré a décrit de façon parfaitement vérifiable, des réalités physiques que personne ne  saurait démentir


 

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