« PUIS, SI VOUS VOUS DISPUTEZ SUR QUOI QUE CE SOIT, RENVOYEZ-LE A ALLAH ET AU MESSAGER... »

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Quelles sont les règles qui définissent selon vous la manière avec laquelle doit se faire l’entraide entre les prêcheurs afin de prévenir les divergences ?


Il n’y a pas de doute que les règles à mettre œuvre pour lutter contre les divergences consistent à revenir à ce qu’Allah  a indiqué : « Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez sur quoi que ce soit, renvoyez-le à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleure aboutissement »[1] et également : « Sur toutes vos divergences, le jugement appartient à Allah »[2].


Aussi, il est indispensable d’engager un débat avec celui qui s’est écarté de la droiture dans la croyance ou dans les œuvres – c’est-à-dire dans la théorie et la pratique – jusqu’à ce que la vérité lui devienne évidente et qu’il s’y conforme. Quant à son erreur, nous devons la lui montrer, et mettre en garde contre celle-ci autant que possible. Et il est nécessaire de ne jamais désespérer car Allah  a guidé des peuples qui commettaient de graves innovations et ils sont devenus des gens de la Sunnah. Et personne n’ignore parmi nous l’histoire d’Abû Al-Hasan Al-Ashcarî qui a passé quarante années de sa vie dans la secte des Muctazilites, puis a adopté une position plus modérée durant une certaine période de son existence [NdR : ce qu’on appelle aujourd’hui l’ashcarisme] et a fini par être guidé par Allah  au plus droit des chemins en suivant la voie de l’imam Ahmad , qui n’est autre que celle des gens de la Sunnah et du consensus.


Nous retiendrons que le thème de la croyance est d’une grande importance et qu’il est donc obligatoire de se conseiller mutuellement à ce sujet, et ceci est également valable pour tout ce qui concerne la pratique.



[1] S.4, v.59.

[2] S.42, v.10.

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